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La vidéo, c'est dans la boîte !

Gagner en productivité grâce à la vidéo

C’est le pilier 4/4 de la stratégie vidéo. Que dire des procédures Word de 50 pages que personne ne lit et des formations Power Point que personne ne comprend ? Et que dire des formations en salle ? Et que dire des e-learnings soporifiques de plusieurs heures ?

C’est un autre temps, dépassé.

Vous avez manqué l’explication des 4 piliers de la stratégie vidéo ? Alors, allez voir l’article “une stratégie vidéo gagnante sur 4 piliers“.

Pas le temps de lire l’article ? Visionnez les points clés dans la vidéo !

La surcharge cognitive et la perte de productivité

Le point de crackage

Quand une entreprise est petite, tout va bien. Les procédures sont simples. Et le nombre de métiers est restreint. Le nombre d’offres commerciales aussi. Les gens se connaissent et se parlent. Tout va bien.

A partir d’une certaine taille, elles passent littéralement un point de “crackage”. Les gens ne se connaissent plus tous individuellement. Les outils informatiques font leur apparition pour supporter les processus. Alors il faut documenter. Et il faut former.

De fait, les entreprises se retrouvent noyées sous les procédures. De plus, la complexité administrative s’étend de manière exponentielle au-delà de ce point.

Ce point de “crackage” dépend des métiers.

Mais que je le fixe par expérience aux seuils suivants :

  • 50 personnes pour les entreprises de prestations intellectuelles ou conseil,
  • 100 personnes pour les entreprises de manufacturing,
  • 300 pour les entreprises de distribution et transport.

Le point de crackage peut s’abaisser, intervenir pour une taille plus petite, si l’entreprise est certifiée pour un référentiel normatif (ISO, ou autre référentiel sectoriel comme les GMP en Pharma).

Une quantité aberrante d’informations à connaître

Au-delà du point de crackage, les procédures se multiplient presque à l’infini, sans un ordre particulier. Phénomène cancérigène de l’organisation.

Dans un secteur très réglementé, comme le secteur des sciences de la vie, un salarié peut avoir à appliquer plus de 150 procédures différentes qui régulent son activité quotidienne. Alors, comment peut-il s’en sortir ? Comment peut-il s’y retrouver ?

Ce même salarié doit aussi passer plus de 100 formations différentes. Certaines sont des lectures de procédures, d’autres des e-learning, d’autres des formations en salle.

De fait, il faut 6 mois à ce salarié pour être opérationnel à son poste.

Mais l’effet le plus pervers est l’impact sur la confiance en soi.

Qui peut raisonnablement dire qu’il connait et maîtrise les 150 procédures qui réglementent ses tâches ? Personne évidemment. Alors le doute s’insinue. Lorsque la salarié exerce sa tâche quotidienne, il a toujours en toile de fond la petite ritournelle “est-ce que je ne suis pas en train de me tromper ?”. Et bien sûr, cette ritournelle est pour bonne partie inconsciente, mais joue à la longue sur le moral des troupes.

La perte de productivité

Cette déchéance programmée joue sur le moral, entraînant une inévitable perte de dynamisme et de productivité. Mais en complément, un autre effet pervers est l’écart à la procédure. En effet, puisqu’il y a des procédures, beaucoup de procédures, et que les gens peuvent se tromper, il faut des contrôleurs de la bonne application des procédures !

Et ces contrôleurs doivent faire leur boulot de contrôle… Donc ils relèvent des écarts, qui eux-mêmes doivent être traités de manière procédurée…

Bref, vous l’aurez compris, une entreprise dans l’entreprise se met en route : l’usine à papier.

Tout ceci peut coûter dans certains secteurs jusqu’à 25% de la masse salariale. Alors quoi faire ?

Vers une fusion des contenus de procédure et de formation

C’est une des clés du gains de productivité. En effet, qu’elle est la valeur ajoutée d’avoir d’un côté des procédures texte approuvées que personne ne lit, et des contenus de formation qui reprennent parfois mot pour mot ce contenu ?

La clé réside donc dans le fait de faire des contenus fusionnés. Ils doivent être suffisamment précis pour servir de procédure ou d’instruction de travail. Et ils doivent être suffisamment agréables et compréhensibles pour servir de support d’autoformation.

Je vous invite à voir toute la chaîne d’articles sur ce blog concernant le manuel qualité vidéo. Commencez par l’article pivot ici : “manuel qualité vidéo et procédures vidéo : mythe inaccessible ou réalité inéluctable ?”

Changer la GED et le LMS

La modification de la structure de l’information documentée va avoir un impact direct sur la structure de vos outils informatiques. Et là encore, sur la productivité.

D’une GED, vous allez devoir migrer vers un outil de gestion de contenu, tel que Quark Entreprise Solutions. Un logiciel de ce type permet de gérer l’information à la maille de blocs de texte, ou n’importe quel bloc multimédia.

Donc cela permet de lister seulement les informations nécessaires à un poste de travail. Intéressant !

Et puis, si vous avez un LMS, Learning Management System, vous devez vous assurer qu’il accepte le micro-learning basé sur de la vidéo. Et idéalement, sur mobile. Car tous les internautes que nous sommes avons pris l’habitude de consommer les contenus par petite durée, 15 minutes max, et sur notre mobile.

Utiliser la vidéo pour de la procédure-formation

La vidéo s’avère être le média le plus adapté pour faire des contenus en micro-learning. Alors pensez-y pour faire votre procédures.

Vous retrouverez toutes les méthodes pour le faire dans les articles consécutifs à l’article pivot “manuel qualité vidéo et procédures vidéo : mythe inaccessible ou réalité inéluctable ?” .

Prenez vraiment le temps d’aller explorer ce domaine.

Je sais aussi que vous avez des freins qui vous empêchent de passer à la vidéo. Vous avez 6 croyances limitantes, qui sont toutes listées dans cet article : “5 idées reçues qui vous empêchent d’utiliser la vidéo dans votre business”.

Oui, je sais, j’ai écrit 6 alors que l’article n’en mentionne que 5 dans son titre. En fait, c’est tout simplement parce qu’il y a une croyance bonus !

Grâce aux 4 piliers de la stratégie vidéo, dont vous pouvez retrouver l’article pivot ici (“une stratégie vidéo gagnante sur 4 piliers“), vous avez maintenant tout en main pour construire une stratégie vidéo qui vous permettent d’augmenter vos ventes et de réduire vos coûts.

Alors faite-le, avant que d’autres ne le fassent pour vous et prennent des positions sur vos marchés que vous auriez pu prendre !

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